Paire de Chenets Néoclassiques en Bronze Ciselé à Décor Feuillagé et Pieds Volutes. France. Vers 1900.
Paire de chenets en bronze richement coulé et ciselé dans le goût néoclassique, à corps trapézoïdal densément orné de feuillages, rosettes et enroulements d'acanthe, anse en arceau demi-circulaire au sommet et pieds en volutes enroulées. L. 26,5 × P. 46,5 × H. 32 cm. France, vers 1900.
DETAILS DU PRODUIT
| Dimensions en CM | 26.5 x 46.5 x 32 cm |
|---|---|
| Dimensions en INCH | 10.43 x 18.31 x 12.60 inch |
| Période | 1900–1920 |
| Style | Néo-classique |
| Matériaux | Bronze |
DESCRIPTION DU PRODUIT
Cette belle paire de chenets en bronze illustre la fortune durable du style néoclassique dans la ferronnerie décorative française de la fin du XIXe siècle. Chaque pièce est modelée en corps vertical trapézoïdal, richement coulé et ciselé d'un programme ornemental exubérant : enroulements d'acanthe, rosettes et guirlandes feuillagées animent la surface de la base au couronnement, créant un effet de grande richesse sans sacrifier la clarté fondamentale de la forme. Au sommet, une délicate anse en arceau demi-circulaire, dont les bords sont eux-mêmes travaillés de moulures et de détails feuillagés, couronne l'ensemble.
Les pieds décrivent deux généreuses volutes en C, dont les surfaces reprennent le même vocabulaire de feuillages coulés, s'enroulant vers l'extérieur avec une élégante assurance pour ancrer la pièce sur le sol du foyer. Derrière chaque façade décorative, les barreaux en fer s'étendent à leur office fonctionnel, unissant forme et usage selon la longue tradition française des fabricants de chenets. La patine d'ensemble est d'un bronze doré chaud et légèrement sombré, homogène sur les deux pièces, suggérant une paire parfaitement assortie d'âge vénérable.
Le dessin appartient à la longue tradition française du renouveau néoclassique qui s'épanouit de la Restauration jusqu'à la Belle Époque, puisant dans le vocabulaire de la Rome et de la Grèce antiques tel que l'ont interprété des générations de bronziers parisiens. Vers 1900, les meilleurs ateliers du Faubourg Saint-Antoine produisaient des pièces de ce type au sommet de leur maîtrise technique, associant fonte à la cire perdue et ciselure à la main pour parvenir à la densité d'ornement visible ici.
En bon état général avec une patine chaude et homogène, cette paire de chenets apporterait distinction et profondeur historique à tout intérieur d'époque — aussi bien dans un salon Second Empire que dans un cadre contemporain plus éclectique.
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