Table Basse en Bronze et Laiton Signée Jacques Théophile Lepelletier, Numérotée, circa 1970

Table basse rectangulaire à cadre en bronze et laiton poli de section carrée et plateau laqué noir. Signée et numérotée de Jacques Théophile Lepelletier, estampillée Broncz. France, circa 1970. L. 121 × P. 61 × H. 35 cm.

DETAILS DU PRODUIT

Période 1970–1980
Dimensions en CM 121 x 61 x 35 cm
Dimensions en INCH 47.64 x 24.02 x 13.78 inch
Style Mid-Century Modern
Matériaux Bronze

DESCRIPTION DU PRODUIT

Le bronzier Jacques Théophile Lepelletier représente un courant du design français du milieu du XXᵉ siècle dans lequel les traditions des beaux-arts de la fonderie — fonte, ciselure, dorure — étaient appliquées au mobilier domestique. Cette table basse signée, numérotée et estampillée Broncz, datant d’environ 1970, est un exemple notable de son œuvre : une pièce dans laquelle le matériau lui-même est le protagoniste, et la simplicité de la forme est conçue pour laisser la qualité du bronze s’exprimer sans distraction.

Le cadre est construit à partir de sections de bronze et de laiton poli, leurs profils carrés assemblés aux angles avec la précision d’un maître fondeur. Le ton chaud et doré du métal — s’approfondissant depuis le poli d’origine en une riche patine naturelle avec l’âge — confère à la table une richesse immédiate qu’aucun équivalent plaqué ou chromé ne peut reproduire. Les pieds s’effilent légèrement du cadre jusqu’au sol, conférant à la silhouette générale un sens du raffinement qui élève le design au-delà de la simple utilité fonctionnelle.

La surface supérieure est finie en laque noire, dont la qualité profonde et absorbante crée un contraste saisissant avec la luminosité du cadre en bronze en dessous. Avec ses 121 × 61 cm en plan et seulement 35 cm de hauteur, la table est bien proportionnée pour une grande composition assise : suffisamment longue pour servir un canapé complet, suffisamment basse pour maintenir les lignes de vue et l’atmosphère ouverte d’une pièce finement décorée.

Les pièces de Lepelletier, documentées dans les archives de fonderies françaises et portant des estampilles de fonderie, sont de plus en plus reconnues par les collectionneurs d’arts décoratifs français du milieu du siècle. Les bronzes signés et numérotés de ce type portent une provenance qui dépasse le simplement décoratif, les inscrivant dans l’histoire plus large de la tradition métallurgique française.

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