Étagère d’Angle en Rotin, Mid-Century Modern, Attribuée à Audoux-Minet, Travail Français, circa 1950
Étagère d’angle murale en rotin. Travail français attribué à Adrien Audoux et Frida Minet (Audoux-Minet). Vers 1950.
H. 72 cm × P. 46,5 cm × P. 46,5 cm
DETAILS DU PRODUIT
| Dimensions en CM | 72 x 46.5 x 46.5 cm |
|---|---|
| Dimensions en INCH | 28.35 x 18.31 x 18.31 inch |
| Période | 1940–1950 |
| Style | Mid-Century Modern |
| Matériaux | Rotin |
DESCRIPTION DU PRODUIT
Si Audoux-Minet sont surtout connus pour leur éclairage — leurs lampes en corde et leurs lustres en rotin sont devenus parmi les objets les plus reconnaissables du design français en fibres naturelles d’après-guerre — le duo produisit également un corpus de mobilier et d’objets de rangement qui étendit leur philosophie matérielle au domaine de l’organisation domestique. Ces étagères d’angle murales en rotin, mesurant soixante-douze centimètres de hauteur et quarante-six dans chaque profondeur, exemplifient ce versant de leur pratique : une pièce conçue non pour éclairer un espace mais pour l’habiter, pour accueillir les objets de la vie domestique dans une structure de fibre naturelle tressée qui transforme le purement fonctionnel en quelque chose de discrètement beau.
L’étagère d’angle est l’un des types de mobilier les plus sensibles à l’architecture, devant négocier l’intersection de deux plans et faire de cette jonction habituellement négligée un point d’intérêt plutôt qu’un problème. Dans l’approche Audoux-Minet, le tressage en rotin sert cet objectif avec une intelligence caractéristique : la chaleur naturelle du matériau adoucit la géométrie angulaire du coin ; la structure ouverte en vannerie permet à la pièce de s’intégrer à la pièce plutôt que d’y être simplement posée. Avec quarante-six centimètres dans chaque direction, les étagères offrent une profondeur généreuse pour la présentation de livres, de céramiques ou d’objets décoratifs sans avancer excessivement dans l’espace.
Les pièces de mobilier attribuées à Audoux-Minet — distinctes de leur éclairage — sont nettement plus rares sur le marché que les lampes et lustres qui ont fait leur réputation en premier lieu. La production de mobilier du duo était plus limitée en volume et moins documentée ; les étagères d’angle de ce type survivent en plus petit nombre que leurs pendants plus célèbres. Pour le collectionneur qui construit un ensemble d’œuvres Audoux-Minet, ou qui cherche à meubler une pièce dans l’esthétique authentique des matières naturelles françaises du milieu du siècle, une pièce de mobilier attribué de cette qualité représente une rareté exceptionnelle.
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